Soli†ary GrounD [ La guerrière des nymphes ]

Soli†ary GrounD [ La guerrière des nymphes ]





La divinité féminine de la nature,
Jeunes femmes d'une rare beauté.
La pluie que le dieu faisait tomber,
rejaillissait en sources
et en donnait naissance,
nature fait par la nature
en se mêlant à l'humidité de l'air,
de l'eau des fleuves et des forêts
donne son action bienfaisante
ne concernant pas seulement la nature.
# Posté le dimanche 29 juillet 2007 17:04
Modifié le lundi 30 juillet 2007 13:06

Soli†ary GrounD [ Sur un cahier jaunies ]

Soli†ary GrounD [ Sur un cahier jaunies ]




De temps en temps
Je pense à tort
Que pas de larmes, c'est être fort
Au fond ce que j'attends
C'est voir le bout de nos efforts
Que l'amour soit là encore

Je me relève sous ton regard
Je fais des rêves où tout va bien
Je me bouscule, te prends la main
Au crépuscule, je te rejoins
# Posté le lundi 30 juillet 2007 13:15
Modifié le vendredi 03 août 2007 12:14

Soli†ary GrounD [ Végètal ]

Soli†ary GrounD [ Végètal ]
# Posté le vendredi 03 août 2007 11:46
Modifié le vendredi 03 août 2007 12:15

Soli†ary GrounD [ Papier Jaunie ]

Soli†ary GrounD [ Papier Jaunie ]
# Posté le vendredi 17 août 2007 10:19
Modifié le lundi 27 août 2007 05:26

Soli†ary GrounD [ Une légère leur ]

Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais

Cas très banal, cliché, dénouement funeste
Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ?
N'aime-t-on jamais assez ?
Quatre années belles à pleurer, maigre résumé
Cartes jouées mais la reine s'est cachée
Quatre millions de silences, de regrets qui dansent
Les questions, les soupirs et les sentences
Je préférais ses absences

Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ?
N'aime-t-on jamais assez

Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour
Vous deux, nouez, filiez mon parfait amour
Un matin vous m'avez condamnée à choisir
Je ne vous aimais qu'à deux
Je vous laisse, adieu
Choisir serait nous trahir

Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ?
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer



Soli†ary GrounD [ Une légère leur ]
# Posté le vendredi 17 août 2007 10:23
Modifié le lundi 27 août 2007 05:28